Trois Littéraires pleines de poésie...pis de questions aussi des fois!(hum)

Parce qu'il faut toujours commencer par quelque chose, Voici nos trois charmants minois (mouarf mouarf) de jeunes péronnelles égarées qui vous accueillent dans notre antre tordue mais chaleureuse...
Tro
is pleurardes, trois philosophes en leur genre, trois tarées des temps modernes (c'est le mot nan?) qui vous ouvrent les portes de leur univers mental un peu décalé mais toujours très lucide, et vont vous pourrir l'existence à leurs manières...
au
trement dit, en blabla.
parce que c'est beau l'expression. Et l'écriture. Et de penser. Et d'ecrire ce qu'on pense.

Bref, une union tripolaire de cerveaux hors normes (si si), j'ai nomHel', Clem' et Cind', pour votre plus grand plaisir, qui vont avec joie débattre et s'exprimer sur moult et moult choses qui leurs tiennent à coeur (qu'elles ont lourd par ailleurs) le tout placé sous la bienveillance de la grande question existencielle de l'année:

ET VOUS QU'EST CE QUI VOUS A FAIT PLEURER AUJOURD'HUI??
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Trois Littéraires pleines de poésie...pis de questions aussi des fois!(hum)

# Posté le mardi 07 février 2006 18:49

Modifié le mercredi 08 février 2006 03:57

Le début des commencements larmoyants de H.

Le début des commencements larmoyants de H.
Être ou Être ? Exister ou au moins ne pas avoir le choix.
Bon alors voilà, j'attaque pour démarrer. Parce que bon. Il faut. Mais si. Quand même. Pourquoi ? Ah. On posera les questions plus tard. S'il vous plait. Et merci. Dans le même mot mais mal orthographié. Merci. Ca va mieux. Donc. Je. Euh. Où ?.Exact. Oh ça va. Arrête. Mais non je n'entends rien. Et rien n'est jamais rien .Bordel arrête je te dis ou ça va mal finir. Bref. Où ? Décidément. Mal indiqué aussi. Foutu bled. Euh. Par là ? On l'a pas déjà ? Bon d'accord je ne dis plus rien. Et je commence c'est ça. Et pas trop long. En plus. Donc par souci d'anonymat on ne dira rien de plus que bloump c'est tout simplement une grenouille égyptienne surprise par la crue du Nil (oui oui) tandis que platch c'est une libellule dans la gadoue normande. Très important. Ca t'ennuie déjà ? La première petite croix. En haut, en bas à gauche a droite (toutoutoutoutoudoudou)...clique et tout disparaîtra. Mais rien n'ira mieux. Et certainement pas ce qui déjà. Enfin la je m'emballe. Pour un début c'est. Remarque peut être qu'il fallait. Qui saura ? Et jamais en plus ? Mords toi les doigts, tant qu'il en reste c'est que tu vas bien. Je ne parle pas à toi je te l'aurai dit. Quoique. Hésitation. Doute. Bascule en dérision. Plonge dans l'acharnement médiatique d'une atrophie intime mais curieusement déplacée. Pourquoi un dentifrice ne serait pas épluché et une enceinte mal roulée ? Multes et multes elles sont. Sans réponses demeureront, tant que pauvres petits cons, nous ne les poserons. Je divague. Je vague. Dans le vague. Ah oui très certainement. Dieu (le mien pas les vôtres) que c'est long ! Atroce pour ne pas dire féroce, cruel pour ne pas dire poubelle et enfin ta gueule pour ne pas dire...chut. Et point. Allez stop. Bordel. Elle y arrive pas. Insolente. Hypnagogique. C'était là. Juste à temps. Blam.

oula me suis presque fait peur

# Posté le mercredi 08 février 2006 13:07

Modifié le mercredi 08 février 2006 13:26

Facétie,tromperie,volte-face,bref des mots tapés par Clem

Facétie,tromperie,volte-face,bref des mots tapés par Clem
Toute pliée.Toute fripée.Et pourtant pas touchée.Enfin si touchée,le coeur bat toujours hein,convenez en mais là c'est différent.La touche n'a pas été instantanée,elle m'a surprise la salope.Comment on peut donner autant d'importance à un seul sentiment dans nos putains de vie?(pardon pour la vulgarité plus ou moins particulièrement présente ce soir dans ma bouche)Qu'il se mente ou non à ce sujet,l'être humain consolide son existence,il la dévoue à trouver l'amour,ressentir cet amour fort,celui qui peut difficilement se décrire,bref vous voyez la chose.C'en est presque pathétique de débilisme de se dire qu'on ne cherche que çà.J'en ferais presque un hommage aux "business people", ceux que finalement on blame.Leur solitude,leur argent trop à eux et rien qu'à eux,ba on les prend comme les plus malheureux.Au fond peut être pas.Et sans doute qu'en deux phrases j'ai bousculé toute une plaidoirie que je m'étais formulée depuis quelques années déjà.Alors quoi faire?Encore cette catin de question,cette toute offerte qui s'ignore chez certains et explosent chez d'autres.Par où courir mince?Moi je veux bien faire des kilomètres encore et encore mais si je sais pas par où aller c'est stupide même si le risque est tentant et à prendre.Moi je veux savoir où je vais.Et vous qui pensez être déjà être dans cette course désespérée ayez peur des racines qui vous feront vous rétamer un jour.Celles là je vous promets qu'elles vous rattraperont.Pourquoi l'existence serait facile si elle est si compliquée à la comprendre?Foutaises.J'ai juste l'esprit mal tourné,mal placé,mal vissé,mal organisé,en mal de quoi d'ailleurs?En mal de moi.Qui perd mon temps à ramer,à galérer pour aller plus vite.Je suis déjà pas dans le bon élément alors comment je rejoins les gagnants moi?Je suis bien conne.Certes.
J'a
urais dû virer pouf au collège,ça m'aurait économisé des cahiers,de l'encre,des Efferalgan et des mouchoirs.

# Posté le mercredi 08 février 2006 17:32

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 16:04

Je et Moi, le combat continue... par Cind

Je et Moi, le combat continue... par Cind
On apprend depuis notre plus jeune âge à dire "je". Dire tout ce que nous ressentons quand on est môme est d'une importance capitale pour notre entourage. Même si on a rien à dire, il faut le dire. juste au cas où. Et puis les années passant, on nous invite à nous taire. Tu as bien parlé quand tu n'avait pas de problèmes, tu as bien appris à dire "moi je" alors maintenant, par pitié,même si pour toi parler devient vital, ferme la.
Et pourtant, c'est mainte
nant que "je" devient primordial. Je ne nous comprends pas. C'est souvent le "je" contre le "vous".
"
Je est different". Non. on dit "je suis". Oui, mais c'est pas moi qui suis differente, c'est "JE". Celle qu'on m'a appris à appeler "Je". Elle pense pas comme vous. Elle vit pas les choses pareilles. Cet autre que je ne comprends pas et qui me le rend bien, c'est pas moi, c'est JE. je est différent. Moi, je suis pareille. Moi je suis comme vous, je vis je pense je respire. moi je suis un être humain doté de certaines capacités, de défauts et de qualités, je marche, je cours je danse et je cris, je pleure et je ris, je vis et je meurs. JE se cherche. Il n'est pas un autre moi, il ne fait pas partie de tous ces moi. Il est juste le reflet d'un esprit à part. "je". tous les "je" ne se ressemblent pas. "Moi" semble être un élement de "nous", qui se distingue. "Je" semble etre element de rien, qui se torture.
Les jeux du je. le double-je. Le double-jeux de notre esprit.

Moi vit, je pe
nse. C'est très con hein? Moi ecrit en ce moment même, mais je dicte. Je pense ce que moi écrit. moi lui n'en sait rien. Moi se contente d'executer, comme beaucoup de moi le font. Beaucoup de moi en ce moment ecrivent. Pleins de moi qui executent la même chose. Mais qu'un seul je pour penser ca. Je est unique. Je est torturé. Je ne comprends plus rien. Je est grave dans la merde.

# Posté le jeudi 09 février 2006 15:42

Deuxième extension de la prise de liberté exclue.

Deuxième extension de la prise de liberté exclue.
Elle fera moin long pour laisser souffler. Mais le retour. De la percussion. Enfin ce qui percute. En balayant les aléas. Tout est purement logique. Rien à comprendre. Sauf si bien sur c'est ce qui est voulu. Mais là encore, si les questions. Moins que les réponses jamais. Impossible de faire clair. Si l'énoncé est trop long. Ce qui aujourd"hui, car oui c'est le thème ? Un souvenir. Même pas de mec. Désir ou amour ? Chante la belge. Et viens rossignol chante ne t'arrêeeetes paaaas vers la mer, je t'attends, je t'attends, qui a le droit, j'suis mal en 'ptit coeur...Ils n'y passeront pas tous. Même si ce n'est pas de moi que j'ai fondu. Même si les souvenirs devraient ne pas perdre l'émotion. Ce qui reste n'est qu'un constat. Perdu le moment du moment. Redécouvir une poussière. Eclaboussante. Frémissante. D'une simple feuille qui a fini par sécher. Puis perdue. Comme tout le reste. Homasse. Absolument pas. Juste à chercher l'infini au lieu de le construire. Comme tout le reste. Et voilà un nouveau credo. Anaphorique. Rien qu'une apparence. Comme tout le reste.

# Posté le vendredi 10 février 2006 17:10

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 16:07